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Événements (1159)
- 25 août 2026 | 22 h 30223 Rue St Charles S, Granby, QC J2G 7A5, Canada
- 26 août 2026 | 14 h 00
- 27 août 2026 | 13 h 30223 Rue St Charles S, Granby, QC J2G 7A5, Canada
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- Fusion pour le monde | Eglise Fusion
Ministère pour la mission locale et globale qui a comme vision de mobiliser hommes et femmes pour influencer le monde pour Jésus-Christ, tant au niveau local qu'international. FUSION POUR LE MONDE Mission Valeurs Déroulement Notre mission Suivre la Grande Commission en équipant et soutenant nos missionnaires avant, pendant et après leur mission. Matthieu 28 :19-20 Notre vision Mobiliser hommes et femmes pour influencer le monde pour Jésus-Christ, tant au niveau local qu'international. PERSONNES CIBLES : En tant que ministère missionnaire, notre objectif est de toucher un large public, des jeunes aux aînés, provenant de toutes les cultures. Nos valeurs Nous nous engageons à: La vérité biblique La foi et la dépendance à Dieu La compassion L'inclusion renforcée par la diversité culturelle La solidarité La prière La formation et le service Événements proposés Prière : Deuxième samedi de chaque mois Dimanche missionnaire : Un dimanche à chaque saison de l’année Mission LOCALE : Accueil et intégration des chrétiens et nouveaux convertis issus de la migration fréquentant notre église pour favoriser l’interculturalité Repas international un par année (printemps) Table ronde une par année (automne) Mission INTERNATIONALE : Soutien spirituel et financier aux missionnaires de notre église, qu'ils soient en mission à court ou à long terme. Établir des partenariats avec des églises ou des organisations missionnaires dans d'autres pays pour soutenir des projets conjoints. Pas d'événements pour le moment NOTRE ÉQUIPE Liliana Salgado Responsable Nicole Bédard Membre du comité Déborah Muadi Membre du comité DES QUESTIONS SUR FUSION POUR LE MONDE ? Courriel Découvrez nos autres ministères ACCUEIL L'expérience Fusion AWANA Pour les 5 à 12 ans CÉRÉMONIES Baptêmes - Mariages - Funérailles CHORALE SaintFonie ESPACE BIENVENUE Suivi des nouveaux F-FUSION Éducation chrétienne des enfants FORMATION Plus sur la Bible FUSION'ELLES Ministère des femmes FUSION POUR LE MONDE Mission locale et globale GROUPES-VIE ET + HASHTAG Jeunesse (12-25 ans) HOMMES PHARES Ministère des hommes LOUANGE Musique et adoration RELATION D'AIDE Soins pastoraux
- Accueil | Eglise Fusion
L'Expérience Fusion : Accueillir chaque personne comme le ferait Jésus. EXPÉRIENCE FUSION Ministère d'accueil Vision Mission Déroulement Notre mission Offrir à tous un accueil chaleureux et authentique les disposant à recevoir de Dieu à travers la louange et la prédication et les emmenant à vouloir répéter l’expérience. Le déroulement L’équipe de l’accueil est à l’œuvre chaque dimanche matin et à l’occasion des évènements spéciaux. Cela comprend les implications suivantes : Stationnement Salutations d’accueil Placiers Prise des offrandes Sécurité Secouristes Café Notre vision Accueillir chaque personne comme le ferait Jésus. L’accueil est un ministère multi générationnel qui recrute tous ceux qui veulent faire une différence au sein de l’église Fusion. Pas d'événements pour le moment NOTRE ÉQUIPE Pasteur Roxan Lemire Responsable Marie-Ève Cusson Responsable DES QUESTIONS SUR L'EXPÉRIENCE FUSION ? Courriel Marie-Ève Cusson Courriel Roxan Lemire Découvrez nos autres ministères ACCUEIL L'expérience Fusion AWANA Pour les 5 à 12 ans CÉRÉMONIES Baptêmes - Mariages - Funérailles CHORALE SaintFonie ESPACE BIENVENUE Suivi des nouveaux F-FUSION Éducation chrétienne des enfants FORMATION Plus sur la Bible FUSION'ELLES Ministère des femmes FUSION POUR LE MONDE Mission locale et globale GROUPES-VIE ET + HASHTAG Jeunesse (12-25 ans) HOMMES PHARES Ministère des hommes LOUANGE Musique et adoration RELATION D'AIDE Soins pastoraux
- À propos | Eglise Fusion
À propos de l'Église Fusion. Histoire, valeurs, credo, ministères, équipe pastorale, conseil d'administration, implications. Notre histoire Notre vision Nos valeurs Notre credo Affiliation Nos ministeres Notre équipe pastorale Notre conseil d'administration Implications Histoire L’histoire de l’Église Fusion est le résultat de l’action de Dieu et des cœurs qui ont cru que Dieu pouvait faire une œuvre nouvelle dans notre région. Plusieurs personnes pendant plusieurs années ont prié pour l’unité des églises dans la ville de Granby. Nous sommes le fruit de ces prières. En l’an 2013, après un temps de prière et de jeûne, Dieu a révélé au pasteur David Naud de l’Église Nouveau Départ de Waterloo qu’il était temps que des églises joignent leur force pour accomplir sa volonté. Suite à cette vision, Pasteur Naud a rencontré le pasteur Serge Pinard de l’Assemblée de la Parole de Dieu, qui recherchait lui aussi la face de Dieu pour l’avenir de l’Assemblée. Cette église avait déjà acheté un nouveau bâtiment en 2012 qui pouvait accueillir un groupe de 280 personnes et recherchait une nouvelle direction. C’est au mois de septembre 2013 que le pasteur Naud et le pasteur Pinard se sont rencontrés pour discuter du projet de fusion. Ce projet a ensuite été présenté aux deux églises respectives. Elles ont alors décidé de se fréquenter pendant une période de quatre mois les dimanches matin. Ce fut un grand moment pour les membres des deux églises. En avril 2014, la nouvelle destinée des deux églises fut scellée par un vote qui a démontré sans l’ombre d’un doute la volonté de Dieu pour nous. Nous sommes devenus l’Église Fusion. Toutefois, le Seigneur nous réservait une autre surprise : en juin 2014, une autre église s’est jointe à nous. En effet, le Centre Chrétien Tout à Tous, qui fermait ses portes, en voyant cette fusion des deux églises a décidé d’unir ses forces pour participer au développement de cette nouvelle église. Vision Nous sommes totalement engagés à : - Unifier et établir une église d’impact dans la région ; - Voir régulièrement et de plus en plus de personnes découvrir, connaître et suivre réellement le Fils de Dieu, Jésus-Christ ; - Voir l’unité entre les chrétiens et les églises de la région ; - Voir l’Église se mobiliser et élever des prières dynamiques et efficaces par une foi vivante ; - Voir les chrétiens manifester l’amour en action en livrant une lutte à la pauvreté globale par des œuvres sociales de compassion dans l’Église et dans la communauté ; - Voir des personnes être guéries, restaurées, aptes à une vie épanouie par la puissance de l’Évangile, l’action du Saint-Esprit, des groupes de soutien et des rencontres de relation d’aide dirigées par des pasteurs et intervenants compétents et qualifiés ; - Voir l’Esprit de Dieu se déverser continuellement dans les cœurs afin que Son amour, Son fruit, Ses dons, Sa joie, Sa paix et Sa force abondent ; - Voir la prédication, l’étude et la mise en pratique de la Parole de Dieu au centre de la croissance de l’Église ; - Voir des couples être fidèles et engagés l’un envers l’autre dans l’amour véritable ; - Voir des parents être présents et des modèles dans la vie de leurs enfants; - Voir un mouvement de jeunes engagés dans leur foi, leur relation avec Jésus-Christ et leur témoignage ; - Voir les chrétiens et leaders chrétiens être édifiés, formés et transformés afin qu’ils accomplissent leur mission sur terre selon leurs dons et talents ; - Voir plusieurs églises être implantées dans les villes du Québec. - Continuer à rêver grand et à viser l’excellence ! Valeurs 1. L’accueil Nous sommes disposés à recevoir et prendre soin de chaque personne qui traverse les murs de l’église. Nous voulons être présents pour les gens et nous préparer dans l’amour à les accueillir. Nous anticipons avec joie la venue de nouvelles personnes et désirons qu’elles se sentent respectées et honorées. 2. Les essentiels Être centré sur Christ. Mettre l’emphase sur les essentiels de la foi, de la doctrine. Mettre l’accent sur ce qui nous unit et non sur ce qui nous divise. Tout cela dans l’optique d’être une église efficace ; concentrée sur ce qui a une portée universelle et éternelle. 3. Louange et adoration Un peuple vivant constamment dans la reconnaissance, entretenant une relation d’amour profond avec Dieu le Père. Promouvoir une vie marquée par la reconnaissance. C’est expérimenter la puissance et la percée dans la vie de l’église et des croyants à travers la louange. 4. L’autorité de la Bible La Bible est notre guide, notre sagesse, notre code de vie. Ses principes sont toujours pertinents et font foi d’autorité sur nos décisions, sur notre vie et sur toute autorité dans l’Église. Elle permet une vie et une foi saine et sainte sur une base personnelle de même que dans l’Église. 5. L’action du Saint-Esprit Être une église veillant et vaillante par l’œuvre de l’Esprit. Valoriser des prédicateurs oints, inspirés par l’Esprit. Aspirer en tant qu’assemblée au fruit et aux dons de l’Esprit, étant motivée par l’amour. Prière dirigée par l’Esprit. Inspiration dans la direction, l’appel, le recrutement et l’organisation. Nous désirons voir la restauration des âmes par la forte présence et l’action du Saint-Esprit. 6. Pertinence Être une église pertinente dans son message et ses actions. Être actuelle dans ses connaissances, ses approches et ses équipements. Connaître la culture, les besoins de la communauté et y répondre par l’amour et la puissance de l’Évangile. 7. Leadership Valoriser un leadership oint et fort, qui cherche la face de Dieu avec prière, qui mène une vie sainte et qui prend à cœur sa responsabilité de diriger le peuple de Dieu. Un leadership en constante recherche de progression et d’excellence. Des leaders qui cherchent l’inspiration, l’influence et la succession. Choisir et équiper des dirigeants oints avec un cœur de serviteur. Être une église mature et autonome, développant son potentiel pour le service des autres. 8. L’unité L’unité comprend la diversité. Elle ne représente pas l’uniformité. C’est d’être un cœur, une pensée, une âme entre nous dans la franchise et la vérité sans aucun murmure. C’est le respect des différences, différences entre les chrétiens, différences entre les nationalités et différences avec les autres églises. C’est la conviction que le royaume de Dieu prévaut sur l’église locale. 9. L’intergénérationnel Nous valorisons l’implication de chaque génération et les relations entre les différentes générations. Nous encourageons le respect et la reconnaissance de tous les groupes d’âge, sachant que l’Église est forte et efficace dans cette belle synergie. Nous désirons impliquer les enfants dans l’action, reconnaissant le potentiel à affirmer et à développer en eux. Nous désirons garder engagés nos jeunes adultes et honorer nos aînés, leur rappelant que nous avons également besoin d'eux. 10. Suivre Christ C’est être un disciple, un élève du Seigneur. C’est adopter une culture de renoncement à soi, de consécration passionnée, de jeûne et prière pour l’obéissance à Jésus-Christ. C’est faire de toutes les nations des disciples : c’est-à-dire des chrétiens qui se soumettent à Jésus et le suivent. C’est instruire chaque personne dans les enseignements de la Bible afin que tous portent du fruit à la gloire de Dieu. C’est ensuite amener chaque croyant à étudier, méditer et mettre en pratique la Parole de Dieu par lui-même. C’est encourager le disciple à progresser constamment dans sa vie à l’image de Christ. 11. L’évangélisation C’est de garder une préoccupation constante de l’importance de la présence des incroyants à l’église. Ils sont notre raison d’être sur terre et de la patience du Seigneur à tarder son retour. Nous sommes engagés à tout faire pour leur communiquer la bonne nouvelle de Jésus-Christ. 12. Mission "glocale" Soutenir la mission globale, c'est l'oeuvre missionnaire internationale afin de partager l'Évangile et nos ressources. Soutenir également la mission locale, c'est l'implication communautaire afin de manifester la compassion du Seigneur et aimer notre prochain. C'est être une église active et près des gens, comme Jésus l’était. Cela signifie d’aider les démunis, d’assister les marginaux et de participer à des activités communautaires. C’est une vie axée sur l’autre, la solidarité, avec une réalité d’entraide et de générosité. 13. L’engagement L’engagement est plus que l’implication, il demande un sacrifice de soi. C’est de tenir sa parole et d’agir selon sa parole envers Dieu et les autres. Nous sommes engagés à chercher Dieu, à prendre soin de nos familles et de l’église, et à aider la communauté. 14. L’équilibre Garder l’équilibre dans sa vie personnelle : Dieu, famille, travail/étude, ministère et repos. L’équilibre dans l’Église se crée par l’implication de chaque membre du corps de Christ. C’est d’éviter les extrêmes, tant dans les croyances que dans les comportements. Credo 1. La Bible Nous croyons que la Bible est la Parole de Dieu et que les soixante-six livres qui s’y retrouvent sont divinement inspirés, que les originaux sont exempts de toute erreur. Nous croyons aussi que la Bible est entièrement digne de confiance et qu'elle est l'autorité finale en matière de foi et de pratique morale (Mt 24:35 ; 2Tm 3:16-17 ; 2P l:19-21 ; Jn 12:47-48 ; Ap 22:18-19). 2. Dieu Nous croyons en un seul Dieu, créateur du ciel et de la terre, saint, souverain et éternel, existant en trois personnes égales : le Père, le Fils et le Saint-Esprit (Mc 12:29 ; Ap 4:11 ; Jn 1:1-2 ; Jn 10:30 ; Mt 3:16-17 ; 1P 1:2 ; Mt 28:19 ; Ac 5:3-4). 3. Jésus-Christ Nous croyons que Jésus le Christ est à la fois vrai Dieu et vrai homme. Nous croyons à son existence éternelle, à sa conception par le Saint-Esprit, à sa naissance d'une vierge, à sa vie sainte et sans péché, à sa crucifixion, à sa mort pour expier nos péchés, à sa résurrection corporelle et à son ascension triomphale. Nous croyons à son ministère actuel de médiateur et d'intercesseur pour les siens ainsi qu’à son retour glorieux (Col 2:9 ; Jn 8:58 ; Ph 2:5-11 ; Mt 1:20 ; Lc 24:39 ; Ac 1:9-11 ; 1Tm 2:5 ; He 7:25 ; Rm 8:34). 4. Le Saint-Esprit Nous croyons que le Saint-Esprit est la troisième personne de la Trinité divine. Il est la promesse eschatologique de Dieu (Ga 3:14). C’est lui qui est l’opérateur de la puissance de Dieu pour le salut des pécheurs et pour la sanctification des croyants (Jn 15:26 ; Jn 16:7-14 ; Ep 1:13 ; 1Co 12 ; Rm 8:9-17). 5. Satan Nous croyons que Satan est une personne, un esprit méchant, qu'il est l'auteur du péché, le pire ennemi de Dieu et de l'homme, qu'il est destiné au châtiment éternel dans l'étang de feu (Gn 3:13-14 ; IP 5:8 ; Es 14:12-17 ; Ap12:9 ; Ap 20:10 ; Mt 25:41). 6. L'homme Nous croyons que l'homme a été divinement créé à l'image de Dieu ; qu'il avait pour but de répandre la gloire de Dieu dans toute la création. Malgré une parfaite communion avec Dieu, le premier couple a péché et ainsi causé sa propre mort spirituelle et physique ainsi que la chute de toute l’humanité passée, présente et future. Maintenant, il est donné à l'homme de mourir une seule fois (Gn 1:27 ; Rm 5:12 ; Rm 3:23 ; Ep 2:1 ; He 9:27). 7. Le salut Nous croyons que le salut est le fruit de la seule grâce de Dieu sans les œuvres ; qu’il s’obtient par la foi seule et qu’il est fondé sur la mort et la résurrection du Seigneur Jésus qui s’est donné lui-même pour nos péchés. Tous les enfants de Dieu sauvés par la grâce et habités par l’Esprit Saint appartiennent à Dieu et sont divinement et actuellement gardés pour la plénitude du salut qui se réalisera au retour du Seigneur Jésus. Nous croyons que ce salut se manifeste par une allégeance sans condition au Seigneur Jésus et à l’actualisation de sa parole dans la vie des croyants (Jn 3:16 ; Ep 2:8-9 ; He 10:14 ; Rm 3:25-26 ; 1P 1:23 ; Tt 3:5 ; Jn 10:28 ; Rm 8:29-30 ; Ph 3:20-21 ; Ac 26:20 ; Mt 10:39 ; Jc 2:17). 8. L’Église Nous croyons que l’Église est l’assemblée de tous ceux et celles qui sont nés de nouveau. Elle est soumise à Christ et fondée sur le témoignage apostolique (le Nouveau Testament). Dirigée par l’Esprit de Dieu premièrement et par les conducteurs spirituels (les pasteurs, qui sont aussi les anciens et les évêques de l’église locale), l’Église a pour mission d’annoncer l’Évangile, c’est-à-dire la bonne nouvelle du salut, et de former les enfants de Dieu pour qu’ils témoignent de leur foi au monde entier, jusqu’au retour de leur Seigneur. L’édification de l’Église s’effectue par l’enseignement de la Bible, la communion fraternelle et la pratique des dons spirituels (Jn 3:1-6 ; Ep 1:22-23 ; 1Co 12:12-13 ; Mt 28:18-20 ; 1Co 12-14 ; Rm 12:1-8). 9. Les ordonnances Nous croyons que les ordonnances du Seigneur sont le baptême par immersion et le repas du Seigneur. Nous croyons que le baptême se fait au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, qu’il est un commandement du Seigneur pour toute personne née de nouveau (sauvée). Le baptême est le symbole de notre union à la mort de notre Seigneur Jésus. Il est aussi l’engagement d’une bonne conscience et une affirmation publique de notre allégeance envers le Seigneur. Nous croyons que le repas du Seigneur est une table de communion et qu’il symbolise (par le pain qui représente le corps brisé de Jésus et par le fruit de la vigne qui représente son sang versé pour nos péchés) notre participation à la mort et à la résurrection du Seigneur Jésus (1P 3:21, Ac 2:41 ; Lc 22:14-20 ; 1Co10:16-17 ; 1Co 11:23-29). 10. Les ministères officiels Nous croyons que Dieu a donné à ses enfants des personnes ayant des dons et des aptitudes pour diriger et enseigner. Ces personnes ordonnées par l’imposition des mains du collège des anciens exercent le ministère d’anciens et de diacres. Ces dirigeants doivent exercer leur ministère avec humilité, non en dominant, mais comme serviteurs et comme modèles (Ep 4:11-12 ; Ac 13:2-3 ; 1P 5:1-3). 11. La discipline Nous croyons que le Seigneur Jésus-Christ veut une Église sainte et obéissante. Tous les enfants de Dieu doivent se soumettre à son autorité et à la Parole de Dieu. Un membre du corps de Christ qui déroge doctrinalement et moralement à la révélation de notre Dieu doit être repris selon les exigences de la Bible et encouragé à reprendre le joug humble et doux du Seigneur Jésus (Mt 18:15-18 ; 1Co 5:9-13 ; Tt 3:10-11 ; Ga 6:1 ; 2Co 2:5-11). 12. Les événements futurs Nous croyons au retour de Jésus-Christ, à la résurrection corporelle des justes et des injustes, à l’enlèvement de l’Église, à la félicité éternelle des enfants de Dieu, au jugement dernier et au châtiment éternel de ceux qui ont rejeté la révélation de Dieu en la personne du Seigneur Jésus (Ac 1:11 ; Jn 14:3 ; 1Th 4:13-18 ; 2Th 1:6-10 ; Mt 25:31-46 ; Ap 20 ; 1Co 15). Affiliation L'Église Fusion est membre accréditée de l'Association chrétienne pour la francophonie. Ministères ACCUEIL L'expérience Fusion AWANA Pour les 5 à 12 ans CÉRÉMONIES Baptêmes - Mariages - Funérailles CHORALE SaintFonie ESPACE BIENVENUE Suivi des nouveaux F-FUSION Éducation chrétienne des enfants FORMATION Plus sur la Bible FUSION'ELLES Ministère des femmes FUSION POUR LE MONDE Mission locale et globale GROUPES-VIE ET + HASHTAG Jeunesse (12-25 ans) HOMMES PHARES Ministère des hommes LOUANGE Musique et adoration RELATION D'AIDE Soins pastoraux Équipe pastorale David Naud Pasteur principal Courriel Roxan Lemire Pasteur associé Courriel Serge Pinard Pasteur associé Courriel Chantal Dumoulin Pasteure associée Courriel Gilles Adams Pasteur associé Courriel Danielle Boudrias Pasteure associée Courriel Conseil d'administration Roxan Lemire Président du CA Diane Girouard Secrétaire du CA Roxana Clédon Administratrice du CA Yann Poirier Vice-président du CA Marie-Françoise Allaghen Administratice du CA Denis Poirier Administrateur du CA Marjorie Mailloux Trésorière du CA Nancy Bergeron Administratrice du CA Sonia Riendeau Administratrice du CA Implications Avec le soutien de donateurs Canadiens, Vision Mondiale aide les enfants les plus vulnérables à sortir de la pauvreté pour vivre une vie épanouie. Ils aident les enfants de tous les milieux, même dans les endroits les plus dangereux, en suivant leur foi. Leur but est de protéger les enfants aujourd’hui, et leur donner les moyens de transformer leurs lendemains.
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- Qu’est-ce qu’un dirigeant d’Église?
Lorsqu’on parle des responsables d’une Église, plusieurs titres sont employés : pasteur, ancien, évêque, surveillant, ministre ou encore membre du comité pastoral. Ces mots désignent-ils des fonctions différentes? Existe-t-il une hiérarchie entre eux? Et surtout, comment le Nouveau Testament décrit-il ceux qui ont la responsabilité de conduire une assemblée chrétienne? Notre vocabulaire actuel est largement influencé par l’histoire et les traditions ecclésiastiques. Pourtant, lorsqu’on retourne aux textes bibliques, on découvre que les termes ancien, évêque et pasteur ne décrivent pas trois titres distincts, mais plutôt trois dimensions complémentaires d’un même ministère de direction d’église. Un collège d’anciens Le mot collège évoque généralement, pour nous, un établissement d’enseignement. Il possède cependant un autre sens plus ancien : une réunion de personnes exerçant la même fonction ou possédant la même dignité. C’est dans ce sens que l’on parle, par exemple, du Collège des médecins. L’expression collège d’anciens désigne donc un groupe de responsables qui exercent ensemble la direction spirituelle d’une Église locale. Le mot grec presbyterion, employé dans le Nouveau Testament, signifie précisément « assemblée des anciens », « conseil » ou « corps des anciens ». Paul écrit à Timothée : « Ne néglige pas le don qui est en toi, et qui t’a été donné par prophétie avec l’imposition des mains de l’assemblée des anciens. » — 1 Timothée 4.14 À l’Église Fusion, nous n’utilisons pas fréquemment l’expression collège d’anciens. Pourtant, notre comité pastoral correspond assez bien à cette réalité : plusieurs responsables spirituels participent ensemble à la conduite de l’Église. Cette collégialité ne signifie pas nécessairement que tous les responsables doivent exercer exactement la même influence ou assumer les mêmes responsabilités. Une Église peut reconnaître un pasteur principal chargé de communiquer la vision, de coordonner l’équipe et, lorsque cela devient nécessaire, de trancher certaines questions. Il faut cependant être honnête : le Nouveau Testament ne définit pas explicitement une fonction appelée « pasteur principal ». Il s’agit plutôt d’un modèle de gouvernance que certaines Églises considèrent compatible avec les principes bibliques. Le danger serait de faire du pasteur principal un dirigeant solitaire ou incontestable. La présence d’une équipe d’anciens constitue justement une protection contre l’autoritarisme, l’aveuglement personnel et l’absence de redevabilité. Le pasteur : celui qui prend soin du troupeau Le titre le plus courant aujourd’hui dans les milieux évangéliques est celui de pasteur. Curieusement, le nom grec poimēn, lorsqu’il désigne des responsables d’Églises, apparaît explicitement surtout dans Éphésiens 4.11 : « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs. » Le mot poimēn signifie d’abord « berger ». Dans le monde biblique, le berger devait : surveiller les dangers qui menaçaient le troupeau; protéger les brebis contre les prédateurs; soigner celles qui étaient malades ou blessées; chercher celles qui s’étaient perdues; conduire le troupeau vers la nourriture et l’eau; vivre auprès des brebis afin de gagner leur confiance. Le titre de pasteur met donc l’accent moins sur le statut du responsable que sur sa relation avec les personnes qui lui sont confiées. Le pasteur biblique ne se contente pas de prêcher le dimanche. Il veille sur les âmes, protège l’Église contre les enseignements destructeurs, soigne les blessés, cherche ceux qui s’éloignent et conduit les croyants vers la maturité spirituelle. Même si dans le NT le nom pasteur est rarement appliqué aux dirigeants chrétiens, le verbe correspondant, qui signifie « faire paître » ou « prendre soin comme un berger », leur est clairement attribué. Paul dit aux responsables d’Éphèse de « paître l’Église du Seigneur » (Actes 20.28). Pierre donne la même instruction aux anciens : « Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu. » — 1 Pierre 5.2 Être pasteur ne consiste donc pas d’abord à porter un titre. C’est accomplir le travail d’un berger auprès du peuple de Dieu. Les dirigeants de l’Église Fusion sont donc des pasteurs, mais plus que cela. L’évêque : celui qui veille Le mot évêque traduit le grec episkopos (d’où vient l’église épiscopalienne chez les Anglicans, dirigée par un évêque). Il peut également être rendu par « surveillant », « gardien » ou overseer en anglais. Le terme met l’accent sur la responsabilité de veiller à la saine doctrine, à la pratique de la Parole de Dieu, au bon fonctionnement et à la santé spirituelle de l’Église. L’évêque doit surveiller ce qui lui est confié, discerner les dangers et s’assurer que l’assemblée demeure fidèle à l’Évangile. Paul écrit : « Cette parole est certaine : si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une œuvre excellente. » — 1 Timothée 3.1 Il énumère ensuite les qualités nécessaires : « Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. » — 1 Timothée 3.2 Ce qui frappe dans cette liste, c’est que Paul insiste davantage sur le caractère du dirigeant que sur ses talents. Le responsable doit savoir enseigner, mais il doit surtout être irréprochable, fidèle, maître de lui-même, hospitalier et capable de bien diriger sa propre maison. Le leadership chrétien repose donc premièrement sur une vie crédible. Le charisme, l’éloquence et les compétences administratives ne compensent jamais un caractère déficient. Pour certaines dénominations, l’évêque est un titre hiérarchique. À la Fusion, les pasteurs/anciens sont des évêques dans le sens de la fonction de l’évêque décrite plus haut. L’ancien : celui qui possède la maturité nécessaire Le terme le plus fréquemment utilisé dans le Nouveau Testament pour désigner les responsables des Églises locales est probablement celui d’ancien. Il traduit le grec presbyteros (d’où les églises presbytériennes, dirigées par des anciens). À l’origine, ce mot désigne une personne plus âgée. Il est ensuite devenu un titre de responsabilité et de dignité. Dans le monde juif, les anciens participaient à la direction de la communauté, à l’administration de la justice et aux délibérations publiques. Les premières Églises ont repris ce vocabulaire pour désigner leurs responsables. Dans Actes 14.23, Paul et Barnabas établissent des anciens dans les Églises qu’ils ont fondées : « Ils firent nommer des anciens dans chaque Église et, après avoir prié et jeûné, ils les recommandèrent au Seigneur, en qui ils avaient cru. » Paul confie également cette mission à Tite : « Je t’ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville. » — Tite 1.5 Le terme ancien ne signifie pas nécessairement que le responsable doit être avancé en âge. Il évoque surtout la maturité, la sagesse, la stabilité et l’expérience spirituelle. Un homme peut être relativement jeune et posséder une réelle maturité; inversement, l’âge ne garantit pas automatiquement la sagesse. L’ancien doit être une personne dont la vie et la foi peuvent servir de modèle. Pierre ne commande pas aux anciens de dominer l’Église, mais de devenir « les modèles du troupeau » (1 Pierre 5.3). Les dirigeants de l’Église sont donc des pasteurs, des évêques et des anciens. Ancien, évêque et pasteur : trois dimensions du même ministère Plusieurs passages montrent que les termes ancien, évêque et pasteur se rapportent à une même responsabilité spirituelle. Actes 20 en fournit l’un des exemples les plus clairs. Au verset 17, Paul fait appeler les anciens de l’Église d’Éphèse. Lorsqu’il s’adresse à eux, il leur dit : « Prenez donc garde à vous-mêmes et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang. » — Actes 20.28 Les mêmes hommes sont donc : des anciens, en raison de leur maturité et de leur fonction; des évêques, parce qu’ils surveillent l’Église; des pasteurs, puisqu’ils doivent prendre soin du troupeau. Tite 1 confirme ce rapprochement. Paul demande d’établir des « anciens » (presbuteros) dans chaque ville au verset 5, puis il décrit les qualités que doit posséder « l’évêque » (episkopos) au verset 7. Il semble passer naturellement d’un terme à l’autre parce qu’il parle de la même fonction. De même, dans 1 Pierre 5.1-2, Pierre s’adresse aux anciens et leur demande de prendre soin du troupeau et d’en exercer la surveillance. Les trois idées se retrouvent encore une fois dans le même passage. Il est important de se référer aux mots grecs originaux et non seulement à nos traductions françaises. On pourrait donc résumer ainsi : ancien désigne la personne et sa maturité; évêque décrit sa responsabilité de surveillance; pasteur illustre sa manière de prendre soin de l’Église. Une direction exercée en équipe Le Nouveau Testament parle régulièrement des anciens au pluriel. Paul et Barnabas établissent des anciens dans chaque Église. Jacques demande au malade d’appeler « les anciens de l’Église » afin qu’ils prient pour lui. Pierre s’adresse aux anciens qui se trouvent parmi les croyants. Cette pluralité indique que la direction d’une Église ne devrait normalement pas reposer sur une seule personne. Actes 15 présente un exemple important de discernement collectif. Une controverse majeure éclate au sujet de la circoncision des croyants non juifs. Les apôtres et les anciens se réunissent à Jérusalem pour examiner la question. Après avoir entendu les témoignages, discuté des faits et considéré les Écritures, ils prennent une décision avec la participation de l’Église. Ce passage n’est pas un modèle administratif détaillé applicable mécaniquement à chaque comité pastoral. Il concerne une assemblée exceptionnelle réunissant les apôtres, les anciens et l’Église de Jérusalem. Il révèle néanmoins plusieurs principes essentiels : les dirigeants écoutent, discutent, examinent les faits, se soumettent à la Parole et cherchent ensemble la direction du Saint-Esprit. La collégialité biblique n’exige pas que tous aient exactement le même rôle. Elle exige cependant qu’aucun responsable ne se considère comme étant au-dessus de la correction, du dialogue ou de la redevabilité. Une autorité qui appartient d’abord à Christ Les dirigeants ne sont jamais propriétaires de l’Église. Paul rappelle que le troupeau appartient au Seigneur, qui l’a acquis par son propre sang. Pierre appelle Jésus « le souverain pasteur » (1 Pierre 5.4). Tout pasteur demeure donc lui-même une brebis sous l’autorité de Christ. L’autorité spirituelle n’est pas donnée pour dominer, contrôler ou construire un royaume personnel. Elle est confiée afin de servir, protéger, enseigner et conduire le peuple de Dieu. Jésus a clairement établi la différence entre le leadership du monde et celui de son royaume : « Quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur. » — Matthieu 20.26 Un dirigeant d’Église n’est donc pas simplement un administrateur compétent, un excellent communicateur ou une personnalité rassembleuse. C’est un serviteur appelé par Dieu, reconnu par l’Église, qualifié par son caractère et chargé de prendre soin du troupeau de Christ. Alors, qu’est-ce qu’un dirigeant d’Église? Un dirigeant d’Église est un ancien parce qu’il doit manifester la maturité et la sagesse nécessaires pour conduire les croyants. Il est un évêque parce qu’il doit surveiller, protéger et administrer fidèlement ce que Dieu lui confie. Il est un pasteur parce qu’il prend soin des personnes comme un berger prend soin de son troupeau. Ces termes ne devraient pas devenir des titres honorifiques servant à élever certains chrétiens au-dessus des autres. Ils décrivent une responsabilité exigeante, exercée sous le regard de Dieu. Le véritable dirigeant chrétien ne cherche pas premièrement à être suivi. Il cherche à conduire les autres vers Christ. Il ne possède pas le troupeau : il en prend soin pour le compte du souverain Pasteur. Il n’exerce pas son autorité seul et sans contrôle : il travaille avec d’autres responsables, demeure redevable et se soumet lui-même à la Parole de Dieu. Les modèles de gouvernance peuvent varier d’une Église à l’autre. Certaines utilisent les titres de pasteurs, d’autres parlent d’anciens ou de comité pastoral. C’est compréhensible que les titres s’appliquent à notre contexte d’église et se modernisent. La question la plus importante n’est cependant pas le titre employé, mais la réalité biblique vécue : ces responsables possèdent-ils le caractère biblique, prennent-ils soin du troupeau, protègent-ils l’Église et conduisent-ils ensemble le peuple de Dieu sous l’autorité de Jésus-Christ? Voilà ce qui définit véritablement un dirigeant d’Église.
- Jésus est avec vous, pour vous : ce que le Psaume 22 révèle sur la croix et la résurrection
Il y a des textes bibliques qui, une fois qu'on les a vraiment regardés, ne se referment plus jamais de la même façon. Le Psaume 22 en fait partie. Écrit par le roi David près de mille ans avant la naissance de Jésus, ce psaume décrit avec une précision troublante les souffrances du Christ sur la croix — bien avant que la crucifixion n'existe même comme méthode d'exécution. Dans ce message, nous allons explorer comment ce texte prophétique nous aide à comprendre une vérité simple mais puissante : Jésus est avec vous, et Jésus est pour vous. Les psaumes messianiques : l'Évangile caché dans l'Ancien Testament On associe souvent les prophéties sur le Messie aux livres des prophètes, mais les psaumes contiennent eux aussi des annonces remarquablement précises de la vie de Jésus. Le Psaume 2 le présente comme le Fils et le Roi. Le Psaume 16 annonce sa résurrection, un texte que l'apôtre Pierre citera directement dans le livre des Actes. Le Psaume 45 le décrit comme le Roi divin dont le trône est éternel. Le Psaume 69 parle de son zèle pour la maison de Dieu. Le Psaume 110 l'identifie à la fois comme Roi et Prêtre. Le Psaume 118 annonce qu'il sera la pierre rejetée par les bâtisseurs qui deviendra la pierre principale. Et puis il y a le Psaume 22, qui décrit le Messie souffrant et rejeté. C'est ce texte que Jésus lui-même citera au moment le plus sombre de son existence terrestre. Une question mérite d'être posée avant d'aller plus loin : le roi David était-il un prophète ? La réponse biblique est oui. Dans le livre des Actes, Pierre affirme que David parlait en tant que prophète lorsqu'il annonçait la mort et la résurrection du Messie, fils de David. Et dans l'évangile de Matthieu, l'auteur cite directement le Psaume 22 en l'attribuant à une parole prophétique. Ce n'est donc pas une lecture rétrospective forcée : les premiers témoins de Jésus reconnaissaient eux-mêmes que David, des siècles plus tôt, avait déjà décrit ce qui allait se passer. Emmanuel : Dieu avec nous Le nom Emmanuel signifie « Dieu avec nous », et cette vérité traverse toute l'Écriture. Dans la lettre aux Hébreux, on lit que Jésus a partagé notre condition humaine en tout point, qu'il a été tenté comme nous le sommes, sans pourtant commettre de péché. Cela signifie qu'il peut compatir à nos faiblesses, parce qu'il les a lui-même traversées. Il n'est pas un Dieu lointain qui observe nos difficultés de loin ; il est un grand-prêtre rempli de compassion, capable de secourir ceux qui sont tentés, capable de nous comprendre de l'intérieur. Il existe une expression africaine simple et puissante : « On est ensemble. » C'est exactement le message d'Emmanuel. Jésus est venu sur terre pour nous dire que Dieu ne nous a pas laissés seuls face à nos combats. « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Jésus est avec nous. C'est au verset 2 du Psaume 22 que Jésus puise les mots qu'il prononcera sur la croix, rapportés dans l'évangile de Matthieu. Ce cri soulève une question théologique profonde : Jésus a-t-il réellement été abandonné par son Père ? La réponse demande de la nuance. Dans son humanité, portant seul le poids des péchés du monde, Jésus a réellement ressenti l'abandon. Mais quelques instants plus tard, sur cette même croix, il dira : « Père, je remets mon esprit entre tes mains », preuve que la relation entre le Père et le Fils n'était pas rompue. Avant même sa passion, Jésus avait déjà annoncé : « Vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. » L'explication la plus profonde de ce cri se trouve sans doute dans le fait que Jésus portait notre péché. Le prophète Ésaïe l'avait annoncé : l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous. L'apôtre Paul écrira que celui qui n'a point connu le péché a été fait péché pour nous. Jésus ne devient pas pécheur — il demeure innocent — mais il porte judiciairement la condamnation due au péché, qui produit ultimement séparation, jugement et mort. On entend parfois dire que Dieu, trop saint pour regarder le péché, aurait détourné les yeux de Jésus sur la croix. Cette idée s'appuie souvent sur Habacuc 1.13, mais ce verset, en contexte, ne dit pas que Dieu est incapable de regarder quelqu'un portant le péché — le prophète demande justement pourquoi Dieu semble regarder les méchants agir. Ce qui est bibliquement plus solide, c'est que le Père a livré le Fils au jugement et à la mort, un jugement que le Fils a accepté volontairement de porter pour nous. Il y a d'ailleurs quelque chose de fascinant dans ce psaume même : après le cri de détresse du verset 2, on lit plus loin, au verset 25, que Dieu « n'a ni mépris ni dédain pour les peines du misérable » et qu'il « l'écoute quand il crie à lui ». Le texte lui-même refuse l'idée d'un rejet définitif. Dans la piété juive de l'époque, citer le premier verset d'un psaume évoquait souvent le psaume entier — et ce psaume, qui commence dans la détresse la plus extrême, s'achève dans la confiance et la louange victorieuse. Il faut donc distinguer l'abandon réellement vécu par Jésus — le Père ne le délivre pas de ses ennemis, ne le fait pas descendre de la croix — de l'abandon définitif. Car comme le dira Pierre en citant le Psaume 16, le Messie « n'a pas été abandonné dans le séjour des morts ». Si vous vous sentez abandonné aujourd'hui, sachez que Jésus l'a vécu pleinement : il vous comprend, et son exemple montre que Dieu ne vous abandonne pas réellement, même lorsque son intervention se fait attendre. Méprisé, moqué, et souffrant, Jésus est pour nous Le Psaume 22 continue avec une description bouleversante du mépris subi par le Messie : « Je suis un ver et non un homme, la honte de l'humanité, celui que le peuple méprise. » Ce texte trouve son accomplissement dans l'évangile de Matthieu, où trois groupes distincts se moquent de Jésus sur la croix : les passants ordinaires, les chefs religieux qui connaissaient pourtant les Écritures par cœur, et même les brigands crucifiés à ses côtés — ceux-là mêmes pour qui il était venu donner sa vie. Ces moqueries injustes, il les a subies à notre place, afin qu'au jour du jugement nous n'ayons pas à recevoir des moqueries justifiées. Le psaume décrit ensuite les souffrances physiques avec une précision saisissante : des forces qui s'en vont comme l'eau, des os disloqués, un cœur qui se liquéfie, une langue qui s'attache au palais. Ces images correspondent exactement à ce que vivait un corps soumis à la crucifixion — épuisement extrême, déshydratation, tension corporelle insoutenable. Jésus lui-même dira sur la croix : « J'ai soif. » Le psaume va plus loin encore, jusqu'à la mort elle-même : « Tu me réduis à la poussière de la mort » — une phrase où le psalmiste reconnaît, derrière ses ennemis, la souveraineté ultime de Dieu. Puis viennent des détails encore plus précis : « Ils ont percé mes mains et mes pieds… ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort mon habit. » Écrit des siècles avant l'invention de la crucifixion romaine, ce texte décrit un mode d'exécution qui n'existait pas encore à l'époque de David. Toutes ces souffrances et sa mort, il les a vécues pour nous. Il a été puni à notre place, pour nos péchés. Merci Jésus, je crois que je suis pardonné en toi de tous mes péchés ! La résurrection déjà annoncée Ce qui rend le Psaume 22 si extraordinaire, c'est qu'il ne s'arrête pas à la mort. Après avoir décrit un homme encerclé par des forces plus puissantes que lui — taureaux, lion rugissant, meute de chiens — le psaume bascule soudainement : « Tu m'as répondu ! » Le reste du texte devient une louange éclatante, annonçant que toutes les nations de la terre se souviendront de l'Éternel et se tourneront vers lui. Jésus, dans son humanité, devait mourir sur la croix pour nous, mais il était impossible que le Fils de Dieu reste captif de la mort. Du Psaume 22 à la Cène : « Ceci est mon corps, donné pour vous » Quelques heures avant de vivre ce que le Psaume 22 décrit, Jésus partageait son dernier repas avec ses disciples, un moment raconté dans l'évangile de Luc. Il leur confie avoir vivement désiré manger cette Pâque avec eux avant de souffrir — un désir intense, parce que ce repas marquait l'accomplissement de toute sa mission. Pendant des siècles, Israël célébrait la Pâque en regardant en arrière, vers la délivrance de l'esclavage en Égypte : un agneau sacrifié, du sang, un jugement évité, un peuple libéré. Ce soir-là, Jésus prend ce même repas et le transforme : « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous… Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est versé pour vous. » L'Exode devient ainsi le modèle d'une délivrance encore plus grande. À partir de cette nuit, ses disciples ne regarderont plus seulement en arrière vers l'Exode, mais en avant, vers la croix. Jésus regarde en réalité dans trois directions à la fois : vers le passé, la Pâque et l'Exode ; vers le présent, sa mort imminente et la nouvelle alliance ; et vers l'avenir, l'accomplissement dans le royaume de Dieu — car il déclare qu'il ne boira plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que ce royaume soit venu. Même au seuil de la souffrance, Jésus voit au-delà de la croix : la souffrance n'est pas la destination finale, le royaume l'est. Prendre la Cène dans la reconnaissance Le corps décrit comme brisé dans le Psaume 22 est précisément ce même corps que Jésus, dans l'évangile de Luc, déclare volontairement « donné pour vous ». Prendre part à la Cène, c'est un acte de reconnaissance, de foi et d'espérance : une réponse à son sacrifice, une annonce prophétique de sa mort jusqu'à son retour, et une communion à ses souffrances et à sa résurrection. Merci Jésus pour ton corps puni à ma place, pour le pardon de mes péchés. Merci Jésus pour ton sang versé qui me purifie ! Tu me fais entrer en nouveauté de vie, par ta grâce, dans la nouvelle alliance en ton sang ! En pensant à Jésus quotidiennement, que notre reconnaissance à son égard augmente dans nos cœurs ! Que vous traversiez une période difficile financièrement, dans votre couple ou avec vos enfants, la reconnaissance envers Jésus a un pouvoir concret et immédiat : elle vous ramène à l'essentiel, elle garde vos yeux fixés sur ce qui est déjà accompli en lui, et elle vous donne accès à une paix qui surpasse toute intelligence. Merci Jésus, tu es avec nous, et tu es pour nous. Message du pasteur David Naud résumé par Claude
- Les zones grises
Un croyant peut-il dépenser beaucoup d’argent sur une voiture, disons une Lamborghini à 999,995,00$ ? Les réactions varient selon la culture financière des croyants. Il n’y a aucun texte des Écritures qui le défend. C’est ce que nous appelons une zone grise. Zone grise Une zone grise est toute question qui n’est pas clairement commandée, interdite ou permise dans la Bible. Dit d’une autre manière : une zone grise est une situation dans laquelle deux ou plusieurs options sont possibles, et aucune ne semble être éthiquement « juste » ou « injuste ». Ces situations peuvent impliquer un conflit de valeurs, un manque de directives claires ou un affrontement entre deux ou plusieurs principes éthiques. Raisonnement déductif Comme la Bible ne parle pas sur tous les sujets de la vie, le croyant doit, à partir d’un raisonnement déductif, déduire de ce qu’il connaît de Dieu, de sa parole, pour l’appliquer aux situations qu’il rencontre. Trois composantes sont impliquées dans la déduction. 1. La conscience : bien qu’elle ne soit pas absolue, il est important de respecter ce qu’elle dit, puisqu’elle est la conscience du bien et du mal. 2. Le discernement qui est cette capacité de percevoir, d’évaluer et de juger avec précision et justesse une situation, une idée, ou une personne et qui permet de faire la différence entre le vrai et le faux, le bien et le mal, ou encore entre ce qui est pertinent ou non dans une décision ou une action. 3. La sagesse est une connaissance appliquée qui nous permet de vivre pour Dieu en toute circonstance. Les guides La connaissance de la vérité nourrit la conscience. Accompagnée de la sagesse et du discernement, elle nous permet de cerner la volonté de Dieu. C’est pourquoi nous pouvons déduire des guides moraux à partir de textes précis des Écritures. 1. Le guide de l’utilité (1Co 6.12) Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile; tout m'est permis, mais je ne me laisserai pas dominer par quoi que ce soit. 2. Le guide de l’asservissement (1Co 6.12; 2P 2.19) Ils leur promettent la liberté alors qu'ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, puisque chacun est esclave de ce qui l'a dominé. 3. Le guide de l’édification (1Co 10.23) Tout [m']est permis, mais tout n'est pas utile; tout [m']est permis, mais tout n'édifie pas. 4. Le guide de la pierre d’achoppement (Rm 14.20; 1Co 8.9) Pour de la nourriture, ne détruis pas l'œuvre de Dieu. Certes, tout est pur, mais il est mal de manger quelque chose si cela représente un obstacle pour quelqu'un. Veillez, toutefois, à ce que votre liberté ne devienne pas un obstacle pour les faibles. 5. Le guide de l’approbation (Rm 14.18) Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes. 6. Le guide de l’humilité (1Co 8.1-2) La connaissance rend orgueilleux, mais l'amour édifie. Si quelqu'un croit savoir quelque chose, il ne connaît encore rien comme il faudrait connaître. Il est possible que je sois placé dans des situations dans lesquelles je dois faire un choix rapide et de manière imprévue. Dans ces moments, faire confiance au Saint-Esprit est la norme.






