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- Et si la réponse c'était toi !?
Série : Levez les yeux ! Partie 1 Article rédigé à partir du message du pasteur Gilles Adams Lorsque nous lisons le récit de Matthieu 9, nous voyons Jésus faire différentes œuvres. Il guérit un paralytique, deux aveugles et une femme atteinte d’une perte de sang. Il ressuscite aussi une jeune fille morte, et chasse un démon. Pendant qu’il fait l’œuvre de Dieu, il est rabaissé et discrédité par les religieux de l’époque, mais il ne se laisse pas détourner de son appel. Dans Matthieu 9: 35 à 37, on peut lire : « 35 Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. 36 Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu'elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n'ont point de berger. 37 Alors il dit à ses disciples: La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. 38 Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson. » L’idée de départ est que Jésus a dit : « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. » Voyez-vous, nous lisons la Bible en séparant les chapitres et les versets. Mais ce récit raconté par Matthieu n’a pas de séparations à la base. Donc, si nous continuons au chapitre 10, verset 1 « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité ». Et au verset 7, « Allez, prêchez, et dites: Le royaume des cieux est proche. » Maintenant, précisons une chose, un ouvrier en grec se dit ( ergatēs) . Mais, quand nous prions, nous avons tendance à parler d’ouvriers comme étant des pasteurs, des évangélistes, des personnes qui sont capables de présenter la foi (apologétique), et des exégèses (interprétation philologique) et de l’herméneutique (interprétation doctrinale) etc. Dans les faits, quand on lit et on comprend ce mot-là – le mot ( ergatēs) – il signifie travailleur. Dieu n’appelle pas que des pasteurs, il appelle des ouvriers, des travailleurs. C’est le même mot qui est utilisé dans Matthieu 20, la parabole des ouvriers qui arrivent à différentes heures pour s’occuper de la vigne, et comme dans Luc 10, lorsque que Jésus envoie soixante-dix ouvriers pour la moisson. Les ouvriers dont il est question ne représentent pas une élite, ni même des pasteurs. Dieu veut envoyer chacun de nous dans la moisson et nous équiper pour cela. Notre prière devrait être : « Seigneur équipe-nous des caractéristiques qui feront de nous les ouvriers et ouvrières dont tu as besoin. » Les trois caractéristiques pour être l’ouvrier de cette prière : 1. Être un témoin 2. Être un soutien 3. Être un chrétien 1. Être un témoin Actes 1 : 8 « Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre ». Le mot témoin en grec ( martus ) d’où l’on tire le mot martyr (mourir pour sa foi), possède plutôt ici le sens de raconter. Dieu vous appelle à raconter votre histoire. Les témoins d’un accident sont des ( martus ). Lorsque la police demande à une personne de faire une déposition de ce qu’elle a vu, elle est un ( martus ). Lorsque vous demandez à quelqu’un sa version des faits dans un événement quelconque, elle devient un ( martus ). Vous êtes des raconteurs, vous êtes des témoins. Dans cette expression-là, il n’y a aucune notion de convaincre quelqu’un de quelque chose. Vous êtes là pour raconter. C’est Dieu qui donne la conviction. Nous sommes là pour raconter ce qu’il a fait pour nous, ce qu’il a fait en nous et ce qu’il a fait avec nous. Dans Jean 9, il est écrit que Jésus voit un aveugle de naissance qui mendiait. Ses disciples lui demandent si c’est lui ou ses parents qui ont péché. Jésus leur répond que ce n’est pas à cause du péché qu’il est aveugle, mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées. Il crache sur la terre et fait de la boue qu’il applique sur les yeux de l’aveugle, en lui disant d’aller se laver. Quand l’aveugle se lave, il est guéri. Les gens s’approchent de lui et lui demandent pourquoi il est guéri. Il leur répond alors : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m’a dit : Va au réservoir de Siloé et lave toi. J’y suis allé, je me suis lavé, et j’ai recouvré la vue. » Ce n’est pas compliqué! Jusqu’à date, de raconter son histoire, ce n’est rien de théologique. Ils essaient de lui faire douter de la crédibilité de Jésus, on le rabaisse, on le réduit à un niveau de pécheur, on va même jusqu’à dire qu’il est du diable, et à remettre en doute la cécité de l’aveugle. Est-ce que cela vous rappelle quelque chose? De réaliser à quel point parfois, alors que nous sommes juste là à raconter notre histoire, nous sommes simplement là à dire ce que Dieu a fait pour nous, et nous sentons que les gens nous rabaissent ou nous diminuent. Ils écartent Jésus de l’histoire et nous disent que nous sommes démodés ou autres insultes. Semblable à tous les antagonistes qu’on retrouve au verset 25, nous pouvons leur répondre comme l’aveugle : « Il répondit: S'il est un pécheur, je ne sais ; je sais une chose, c'est que j'étais aveugle et que maintenant je vois . » C’est tout! Ne laissez personne vous faire douter de votre expérience avec Dieu. Ce qu’il a fait dans vos cœurs et vos vies. Même si les gens veulent le diminuer ou déclarer qu’il n’y a pas de miracles. Être un témoin c’est d’abord et avant tout avoir une histoire. Est-ce que vous avez une histoire? Le seul risque de raconter cette histoire est que quelqu’un vienne au Seigneur dans la vérité. C’est assumer ce que l’on a vécu et d’être prêt à le mettre en mots. 2. Être un soutien Pour être l’ouvrier dont Dieu a besoin et pour apprendre à être un soutien, regardons dans Actes 20 : 35 : « Je vous ai montré de toutes manières que c'est en travaillant ainsi qu'il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même: Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. » Le mot soutenir en grec est ( antilambanomai) qui veut littéralement dire secourir. Cela veut dire prendre soin et se soucier. C’est par souci que Dieu a élaboré le plan du salut pour chacun de nous. C’est par souci que Jésus a obéi à son père. Nous sommes appelés à démontrer de l’amour, de la patience et de la sollicitude envers les autres. Nous devons faire preuve d’empathie et de compassion. Et en passant, lorsqu’il est question des « faibles » ci-dessus, ce n’est pas une question de faiblesse dans la foi. Il s’agit plutôt du mot ( astheneo ) qui parle de malades, d’impotents, d’inconscients. Bref, qui parle de gens dans le besoin. Des gens qui, sans Dieu, sont perdus, comme des brebis sans berger. Lisons maintenant dans Luc 19 : 2 à 10 : « Et voici, un homme riche, appelé Zachée, chef des publicains, cherchait à voir qui était Jésus ; 3 mais il ne pouvait y parvenir, à cause de la foule, car il était de petite taille. 4 Il courut en avant, et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu'il devait passer par là. 5 Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit: Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. 6 Zachée se hâta de descendre, et le reçut avec joie. 7 Voyant cela, tous murmuraient, et disaient: Il est allé loger chez un homme pécheur. 8 Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit: Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j'ai fait tort de quelque chose à quelqu'un, je lui rends le quadruple. 9 Jésus lui dit: Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d'Abraham. 10 Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » La Bible ne nous dit pas que : ● Jésus s’est mis à le réprimander pour son style de vie ● Jésus s’est mis à le reprendre ● Jésus s’est mis à l’exhorter ● Jésus s’est mis à l’enseigner sur comment il devrait agir La Bible dit simplement que Jésus l’a accepté et lui a démontré de l’amour. Ne sous-estimez jamais le travail de conviction que le Saint-Esprit fait pendant que vous démontrez de l’amour, de la compassion et de la sollicitude! Il ne s’agit pas ici d’accepter le péché qui règne. Il s’agit avant tout d’aimer la personne pour que le péché cesse de régner… Et laissez Dieu effectuer le travail de conviction ! 3. Être un chrétien Éphésiens 2 : 4-5 : « Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, 5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés). » Historiquement, le mot « chrétien » a été utilisé pour la première fois à Antioche, après que Paul et Barnabas eurent évangélisé pendant plus d'une année. Ce qu'ils annonçaient, c'est ce qu’on retrouve dans Jean 3 :16 : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » Et aussi dans Éphésiens 2.8-9 : « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » L'appartenance à une église, le baptême ou autres rites ne font de personne un chrétien. Ce n’est pas parce que tu te tiens d ans un garage que ça fait de toi une automobile ! On ne devient chrétien que par une décision personnelle, basée sur le salut par la foi – sans aucune œuvre humaine – lorsque, après avoir reconnu notre totale indignité face à la sainteté de Dieu, nous acceptons que le sang de Jésus nous lave de tout péché. Seuls ceux qui ont fait cette démarche ont le privilège de s'appeler chrétiens. En terminant, regardons le texte de Romains 10 : 6 à 11 : « Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi: Ne dis pas en ton cœur: Qui montera au ciel ? c'est en faire descendre Christ ; 7 où: Qui descendra dans l'abîme ? c'est faire remonter Christ d'entre les morts. 8 Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons. 9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. 10 Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture: 11 Quiconque croit en lui ne sera point confus. » Les personnes qui ont accepté le salut, comme indiqué ci-dessus, reçoivent l'assurance de la vie éternelle. Pas de « peut-être » , pas de « si » . Dieu l'a dit : « Celui qui a le Fils a la vie. » 1 Jean 5 :12 ● C’est d’abord et avant tout d’avoir été convaincu de notre état de pécheur et accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur ● C’est se souvenir d’où on vient ● C’est démontrer le fruit de l’Esprit ● C’est de ne jamais présumer que les autres sont au même point que nous À la lecture de ces lignes, si tu réalises que le christianisme est plus un mode de vie qu’une conversion, peut-être que tu te dis : « Il me manque quelque chose . » Alors saisis l’occasion pour que ta vie prenne tout son sens et déclare la prière suivante : « Seigneur Jésus, je crois que tu es le Fils de Dieu. Je crois que tu as pris mon péché sur la croix, ma honte et ma culpabilité, et que tu es mort pour cela. Tu as affronté l’enfer pour moi, pour que je n’aie pas à y aller. Tu es ressuscité des morts pour me donner une place au ciel, un but sur la terre et une relation avec ton Père. Aujourd’hui, Seigneur Jésus, je me détourne de mon péché pour naître de nouveau. Dieu est mon Père, Jésus est mon Sauveur, l’Esprit saint est mon aide et le Ciel est ma demeure. Au nom de Jésus. Amen. » « Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson. »
- Espoir pour les désespérés
Série : Levez les yeux ! Partie 2 Article rédigé à partir du message du pasteur Raymond Lesage Reportons-nous dans le temps, il y a des milliers d’années, où Dieu fit une promesse à Abraham qui allait s’accomplir à travers l’histoire du peuple d’Israël. Cette promesse décrite en Genèse 12 nous dit : « Tu seras une bénédiction pour toutes les familles de la terre » . Cette promesse s’étend d’Abraham, à travers les histoires du peuple d’Israël, jusqu’à la venue de Jésus. Elle est plus que jamais réelle dans nos vies aujourd’hui. Le récit dans 2 Rois chapitre 7 nous fournit un bel exemple de bénédiction avec lequel nous pouvons faire un parallèle avec nos propres vies. 2 Rois 7. 3-9 Il y avait à l'entrée de la porte quatre lépreux, qui se dirent l'un à l'autre: Quoi! resterons-nous ici jusqu'à ce que nous mourions? Si nous songeons à entrer dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons; et si nous restons ici, nous mourrons également. Allons nous jeter dans le camp des Syriens; s'ils nous laissent vivre, nous vivrons et s'ils nous font mourir, nous mourrons. Ils partirent donc au crépuscule, pour se rendre au camp des Syriens; et lorsqu'ils furent arrivés à l'entrée du camp des Syriens, voici, il n'y avait personne. Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d'une grande armée, et ils s'étaient dit l'un à l'autre: Voici, le roi d'Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Égyptiens pour venir nous attaquer. Et ils se levèrent et prirent la fuite au crépuscule, abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes, le camp tel qu'il était, et ils s'enfuirent pour sauver leur vie. Les lépreux, étant arrivés à l'entrée du camp, pénétrèrent dans une tente, mangèrent et burent, et en emportèrent de l'argent, de l'or, et des vêtements, qu'ils allèrent cacher. Ils revinrent, pénétrèrent dans une autre tente, et en emportèrent des objets qu'ils allèrent cacher. Puis ils se dirent l'un à l'autre: Nous n'agissons pas bien ! Cette journée est une journée de bonne nouvelle ; si nous gardons le silence et si nous attendons jusqu'à la lumière du matin, le châtiment nous atteindra. Venez maintenant, et allons informer la maison du roi. Trois choses à considérer en rapport avec la bénédiction : 1. L’expérience des bénédictions ; 2. L’objet de la plus grande bénédiction de Dieu ; 3. Le partage de la bénédiction reçue. 1. L’expérience des bénédictions Le texte ci-dessus nous présente un exemple de bénédiction dans un contexte de misère causée par le péché. Il s’agit de l’histoire de quatre lépreux qui ont faim et soif. D’abord, l’expérience . Ils ont faim et soif et leur survie dépend d’un choix risqué. Devant trois choix qui se présentent à eux, ils doivent prendre une décision. Qu’ont-ils à perdre ? Ce qu’ils ne savent pas, c’est que Dieu a préparé le terrain. Alors ils se rendent vers le camp des Syriens. Malgré leurs craintes, ils ont tout de même fait le pas. À la base, ils cherchaient à manger et à boire. Ils trouvent ce dont ils avaient besoin et encore plus. À la lumière de ce récit, on peut définir une bénédiction comme une expérience extraordinaire, que nous n’attendons pas, mais que nous souhaitons, comme un cadeau venu du ciel. Quelque chose qui vient combler un besoin. 2. L’objet de la plus grande bénédiction de Dieu Les lépreux font l’expérience de bénédictions qui comblent des besoins matériels. Cette dernière est tout de même l’œuvre de Dieu. Comme les lépreux, nous sommes des morts en sursis à cause du péché. Aujourd’hui, l’expérience qui nous est offerte est la vie éternelle en Jésus. Éph. 2. 5 « …nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ… » Il est important de souligner et de réaliser combien grande est la bénédiction que Dieu nous offre aujourd’hui. Le don de la vie éternelle en Jésus. 3. Le partage de cette bénédiction Au verset 8 de 2 Rois, les lépreux goûtent et savourent la découverte et vont, dans un premier temps, cacher les biens trouvés. Cependant, ils réalisent au verset 9 que c’était mal de garder tout pour eux. Habités d’un sentiment de crainte, Dieu les amène à partager aux autres ce qu’ils ont trouvé. Étant bénis autant par notre Seigneur Jésus, nous aussi devons partager la bénédiction que nous avons reçue . En Jésus nous avons reçu : l’élection, la sainteté, le pardon de nos péchés, la vie éternelle, et bien plus encore. Prenons conscience de la bénédiction qui nous a été offerte par sa grâce, uniquement parce que Dieu le voulait et sans que nous le méritions. Tournons-nous vers ceux qui ont faim et soif de cette bénédiction et qui sont perdus tout comme nous l’étions. Les lépreux sont devenus les évangélistes de leur bénédiction. L’apôtre Paul disait : « Je sais en qui j’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé… » Un jour, un journaliste sportif demanda à Wayne Gretsky comment il était devenu le meilleur marqueur de tous les temps dans la LNH. Il a répondu : « J’ai lancé au but le plus souvent possible. » Tout comme lui, ne manquons pas l’occasion de partager aux autres ce que Dieu a fait pour nous.
- Gagnons le plus grand nombre !
Série : Levez les yeux ! - Partie 3 Article rédigé à partir du message du pasteur David Naud Dans le livre The Millenials Mosaic , les sociologues Bibby, Thiessen et Bailey ressortent qu’en 2008, 54% des jeunes de 15 à 19 ans avaient des besoins spirituels. En 2016, ce sont 58% des jeunes du même âge qui manifestaient ces besoins. Le plus grand besoin des Canadiens est la spiritualité. Notre travail dans l'évangélisation et celui de Dieu À l’exemple de l’apôtre Paul qui s’est rendu serviteur de tous afin de gagner le plus grand nombre de non croyants (1 Co 9, 19), les chrétiens sont appelés à répandre l’Évangile partout sur la terre pour que le maximum de personnes soient sauvées . Il est tout aussi important lorsqu’on partage l’Évangile d’être clair et efficace, il s’agit de se faire tout à tous (1 Co 9, 22), c’est-à-dire d’utiliser le langage et les références que l’autre peut comprendre facilement. Le plus important n’est pas d’impressionner le non croyant avec de beaux mots et un long discours, mais de partager le message du Christ mort à la croix pour nous délivrer de la mort et du péché. Ceci nécessite une adaptation en fonction du milieu dans lequel on se trouve et aussi des personnes auxquelles on s’adresse. Nous savons selon Romains 1, 16 que Dieu a sa responsabilité dans le salut d’une personne : « En effet, je n’ai pas honte de l’Évangile de Christ : c’est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit, du Juif d’abord, mais aussi du non-Juif. » Ça prend la puissance de Dieu pour sauver les croyants. Cependant, le prochain passage exprime la responsabilité humaine dans le salut des humains, celui de semer la parole et de le faire de façon compréhensible pour notre auditeur : « Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur. Lorsqu’un homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur : cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin. » (Mt 13, 18-19) La parabole du semeur nous dit que ça prend une bonne terre et une compréhension de l'Évangile, sinon l'ennemi vient voler la semence. En même temps, un Évangile incomplet ne sauve pas . Juste dire Jésus t'aime ne sauve pas, car quelqu’un peut demander pourquoi est-ce qu'il m'aime ? On ne se connaît même pas! Et ça s'arrête là. D’un autre côté, le fait de seulement mentionner que l'être humain est pécheur est insuffisant pour comprendre l'Évangile, car certains ne savent pas que voler, mentir, convoiter sont des péchés dont nous sommes redevables à Dieu. Faire prendre conscience à quelqu’un de ses paroles et de ses actions contre Dieu ; que Dieu l'a créé et qu'il l'aime ; qu’il a pardonné tous ses péchés en Jésus-Christ afin de rétablir la relation entre lui et Dieu ; cela commence à être plus compréhensible, et il s’agit de la bonne nouvelle qui sauve. Il reste à la personne à croire à l’Évangile, à l’accepter et à se détourner de ses péchés. Nous devons donc semer dans les cœurs, mais de la bonne façon, car s'il n'y a pas de semences, il n'y aura pas de récolte non plus. Il faut se rappeler qu’on n’est pas responsable des résultats, mais seulement de témoigner. Et on le fait pour être fidèle à Dieu. Il nous demande de témoigner de sa bonne nouvelle. À la fin des temps, il demandera à chacun de nous si nous l’avons fait – et même, du mieux que nous pouvions – alors soyons fidèles ! On n'est pas fidèle uniquement lorsque des gens se convertissent à Jésus-Christ, on l'est quand on partage Jésus-Christ tout simplement. Pour gagner des âmes Paul a été un fidèle témoin du Seigneur , complètement dévoué pour le salut du plus grand nombre, en se faisant tout à tous . Il s’est fait Juif avec les Juifs afin d’en gagner le plus grand nombre. Il a été jusqu’à faire circoncire Timothée qui l’accompagnait, à donner une offrande au Temple de Jérusalem et à se laisser battre de verges par les Juifs pour ne pas qu’ils ferment la porte à l’Évangile et ne pas leur être en scandale. Il s’est également fait Grec pour les Grecs afin de gagner les Grecs. Dans ce cas, Paul n’a pas utilisé l’Ancien Testament pour leur témoigner, mais il a parlé du grand Créateur de tous, il a appris la culture grecque, a utilisé un de leurs poètes, a philosophé pour enfin parler du jugement à venir et de Jésus, seul juste juge et Sauveur de toute l’humanité. Paul s’est également fait faible avec les faibles. C’est-à-dire qu’il s’est privé de certains aliments qui pouvaient gêner l’écoute de ceux qui sacrifiaient des animaux à leurs dieux. Il s’est privé financièrement auprès des Corinthiens de ce qui lui aurait été dû, car il voyait que c’était un sujet sensible dans leur foi faible. Paul mentionne en 1 Co 9, 22-23 : « …je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns. Et je fais toutes choses à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part. » Qu’es-tu prêt à faire pour gagner des âmes ? As-tu fait tout ce que tu pouvais pour parler de Christ à tes proches ? Es-tu conscient que si une personne meurt sans Christ elle va en enfer ? Ton attitude et tes actions montrent-elles que tu es un disciple de Christ ? Ne prêchons pas seulement en paroles, mais aussi par nos actes. Que par notre gentillesse, notre joie de vivre et notre amour, les autres puissent voir que Jésus-Christ vit en nous. Jésus, l'exemple suprême En conclusion, j’aimerais partager que le plus grand exemple de se faire tout à tous, c’est l’incarnation de Jésus le Fils de Dieu ! Jésus-Christ, Dieu fait homme. Il s’est fait humain avec les humains, pour sauver les humains. Il a pris la condition humaine en se dépouillant de la gloire du ciel afin de compatir à nos faiblesses, être puni à notre place et satisfaire pleinement la justice de Dieu. Dieu l’a ressuscité et lui a donné le nom au-dessus de tout nom. Le nom de Jésus amène et amènera tout être humain à fléchir le genou devant lui. (Phil 2, 4-11). Crois en son nom et soumets-toi avec reconnaissance à sa seigneurie. J'aimerais dire aux personnes qui sont découragées, à celles qui sentent le poids de leur culpabilité, qui sont dans l'incertitude ou l'angoisse de la vie, lève tes yeux vers Jésus ! Il est Dieu qui s’est fait humain pour gagner ta vie. Lis la Bible, joins l'église de façon sérieuse et assidue, participe aux groupes en semaine et vois ta vie transformée par la Parole du Seigneur !
- Caractéristiques d’une vie spirituelle inébranlable
Un article du pasteur Charles F. Stanley Comment savoir si vous êtes fort ? Je ne parle pas de la force physique, mais des qualités qui manifestent une vie spirituelle dynamique. Dans Matthieu 7.24-29, Jésus a raconté une histoire qui indique la source de la force spirituelle. Ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui y obéissent bâtissent leur vie sur un fondement inébranlable, tandis que ceux qui l’entendent et n’y obéissent pas bâtissent leur vie sur du sable. Le fondement de notre vie pourrait demeurer invisible. Cependant, notre réaction aux tempêtes de la vie révèle en qui ou en quoi nous nous confions. Si nous nous appuyons sur autre chose que Dieu, les pressions nous anéantiront. Pour nous aider à évaluer si nous avons bâti notre vie sur un bon fondement, réfléchissons à quelques caractéristiques d’une vie spirituelle solidement établie. Premièrement, nous devons édifier notre vie sur les enseignements de la Parole de Dieu et les appliquer. Quand nous comprenons que le Seigneur nous parle directement par la Bible, elle devient alors un trésor prisé. Nous devrions constamment obéir à ses principes, plutôt qu’à l’occasion. Lorsque nous nous nourrissons fidèlement de l’Écriture, le Saint-Esprit nous remémore certains passages pour nous aider à bien réagir à nos circonstances. Voilà pourquoi Jésus a dit que « le Consolateur, le Saint-Esprit […] vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit » (Jean 14.26). De plus, la Bible nous permet d’être « transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que [nous discernions] quelle est la volonté de Dieu » (Romains 12.2). Par l’Écriture, nous apprenons à envisager nos circonstances en adoptant une perspective biblique qui nous rend capables de prendre de bonnes décisions et de bien réagir aux épreuves. Deuxièmement, il est prioritaire de passer du temps seul dans la prière. La prière nous rapproche de Dieu et constitue un moyen essentiel d’affermir notre relation avec lui. Par cette discipline spirituelle, nous communiquons avec le Seigneur au sujet de tout. Quand les disciples ont eu besoin de force pour résister à la tentation, Jésus leur a conseillé : « Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (Matthieu 26.41). Une vie sans prière est une vie sans puissance. Troisièmement, les chrétiens en bonne santé spirituelle voient dans le Seigneur Jésus la force de leur vie. Il nous arrive souvent de l’oublier et de croire en notre propre force, celle qui nous fait dire : « Aide-toi et le ciel t’aidera. » Pourtant, quand l’apôtre Paul a souffert d’une « écharde dans la chair » et qu’il a prié Dieu de l’en débarrasser, le Seigneur lui a répondu : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12.7,9). Une dépendance humble de Dieu mène à la force spirituelle. Quatrièmement, ceux qui obéissent en général à la Parole perçoivent l’adversité comme un moyen d’affermir leur foi. Je n’échangerais contre rien la douleur, les épreuves et les déceptions que j’ai connues, parce que Dieu s’en est servi pour stimuler ma croissance dans la foi. Au lieu de nous plaindre et de remettre en question l’amour de Dieu dans les moments difficiles, cherchons à comprendre ses desseins et faisons-lui confiance. Dieu ne veut pas nous enlever toutes nos épreuves, mais nous transformer par elles en chrétiens pieux qui accomplissent sa volonté (Jacques 1.2-4). Cinquièmement, notre vigueur spirituelle augmentera dans la mesure où nous nous impliquerons dans une assemblée locale où l’on enseigne fidèlement la Bible. Les croyants qui fréquentent une Église grandissent au moyen de la prédication de la Parole, du culte collectif, d’un service altruiste, de l’encouragement mutuel et en s’aimant les uns les autres. Voilà pourquoi il faut, si possible, fréquenter une Église et y tisser des liens. Nous avons besoin les uns des autres. Nous bâtissons tous notre vie sur quelque chose : soit le fondement ferme de Dieu, soit les sables mouvants du monde. Quel est votre fondement ? Peu importe votre âge ou ce que vous avez fait dans le passé, il n’est jamais trop tard pour cesser d’ériger votre vie sur le sable et la bâtir sur le roc. Ce projet de construction se poursuivra jusqu’au jour où le Seigneur nous prendra auprès de lui. Nous serons alors des versions meilleures et résilientes de nous-mêmes, que nous n’aurions pas pu devenir par nos propres efforts.



