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La vraie liberté - Galates 5.1-12

Série : Galates, l'Évangile sans compromis - Partie 12


femme âgée joyeuse et libre

Dans ce passage, l’apôtre Paul nous introduit à l’une des plus grandes vérités, fruit de l’œuvre et de la personne du Seigneur Jésus… la liberté. La liberté dans les écrits de Paul n’est pas une liberté politique, sociale ou humaine. Elle est avant tout une délivrance. D’ailleurs, le mot salut signifie délivrance. C’est pourquoi la liberté paulinienne est étroitement liée à la personne du Seigneur Jésus, à sa croix et à sa résurrection. Elle est aussi étroitement liée à la personne du Saint-Esprit. Ce dernier est celui qui applique les effets acquis de l’œuvre de la croix et de la résurrection aux croyants qui produisent la libération et il est aussi le guide de cette liberté. Paul nous dit dans sa deuxième lettre aux Corinthiens 3.17 : Or, le Seigneur, c'est l'Esprit; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. Il ne peut y avoir de délivrance sans le Seigneur Jésus mort et ressuscité. Le texte dit aussi que la présence de l’Esprit du Sauveur engendre une libération qui mène à une vie de liberté.

 

Mais de quoi avons-nous été libérés ?

Ce qui suit est à la fois une affirmation sur la condition actuelle des êtres humains et ce sur quoi ceux et celles qui ont cru ont été libérés.

 

Premièrement, nous avons été et nous serons délivrés DE LA COLÈRE À VENIR (Rom 5.8-9, 1 Th 1.10). La colère à venir réfère au jugement dernier lors duquel tous ceux et celles qui n’ont pas abandonné la rébellion contre Dieu rendront compte de leur vie insoumise et en subiront les conséquences. Ce jugement est à venir en raison des élus.

 

Deuxièmement, nous avons été délivrés de la mort (Rom 8.1-2). L’actuelle condition de tous les êtres humains est une condition de mort. Dès que le péché est entré dans le monde par la désobéissance d’Adam (Rom 5.12), la mort a fait son apparition et s’est installée dans toute l’humanité, de sorte que tous les êtres humains doivent mourir. Christ étant mort sur la croix a pris sur lui-même la condamnation du péché et par la résurrection, il a introduit une nouvelle vie. Tous les enfants de Dieu participent à cette nouvelle vie par la foi en lui. Même si nous mourrons temporellement, nous vivons dans l’immédiateté du salut en Christ et notre espérance sûre et certaine se poursuit dans un au-delà de perfection avec tous ceux et celles qui nous ont précédés.

 

Troisièmement, nous avons été délivrés de la puissance du péché (Rom 6.14; 1Co 15.14). Lorsque Paul représente le péché comme si celui-ci était une sorte de roi qui domine sur ses sujets, c’est la puissance de son action qui est sous-entendue. C’est justement cette influence dont nous avons été délivrés. Le péché et sa loi ne peuvent plus nous réclamer comme leurs sujets. Nous ne sommes pas ses esclaves. Même si nous péchons encore, et en sommes très conscients, nous savons qu’il n’est plus notre maître. L’Esprit qui nous a libérés, voici notre Maître !

 

Nous avons été délivrés de la condamnation de la loi. Toute la lettre aux Galates affirme que toute personne est sous la condamnation de la loi. Celle-ci est incapable de changer les cœurs. Elle ne peut que condamner. Christ a accompli la loi et il a pris sur lui-même la condamnation de toutes nos désobéissances à la loi. Elle ne peut plus nous condamner.

 

Voilà la véritable liberté en Christ : libre de la colère future, de la mort, de la puissance du péché et enfin de la loi mosaïque. C’est la véritable liberté en Christ Jésus par le Saint-Esprit.



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